Y’a toujours ben des limites
C’est un peu ce que je me suis dit aujourd’hui en revenant du boulot. Puisque je travail maintenant à Laval dans le coin de la 15 et de la 440, je dois emprunter cette dernière pour revenir chez moi, et ce chaque soir. Si vous connaissez moindrement l’endroit, vous n’êtes pas sans savoir qu’autour de 16 heure la circulation est plutôt dense. Alors comme chaque soir je roule sur la 440 à 100km/h et soudainement j’apperçois dans mon rétroviseur un poid lourd qui fonce sur moi. Ne cédant pas à la tentation d’accélérer ( je suis dans la voie de droite, je sors dans 1 km et l’auto devant moi est à 50 mètres), je ne peux que constater que le camionneur connait bien ses distances car je n’arrive même pas à voir le logo de la marque du camion. Jusque là je ne m’en fais pas vraiment… même si l’envie de défoncer mon plancher avec ma pédale de frein me démange.
Je prends donc ma sortie pour aller rejoindre l’autoroute 19. Dans la courbe qui mène d’une autoroute à l’autre, le mastodonte n’a d’autre choix que de ralentir, mais sitôt le droit de vant lui, il reprend sa course et revient me coller aux fesses. Cette fois il y a beaucoup moin de traffique, mais il doit tout de même attendre avant de me dépasser car il y avait une voiture à mes côtés qui elle-même me dépassait lentement. Une fois que Micheal Schumacher m’est enfin dépassé, il s’est mis à coller aux derrières d’un autre véhicule. C’est précisément là que j’ai pris la décision de poser un geste. J’ai accéléré à sa vitesse, pour mieux prendre en note le numéro de plaque et le numéro de téléphone de la compagnie (FDA) en me disant qu’une fois rendue à la maison, j’appelerais pour informer ses supérieurs de son comportement routier. J’arrive donc aux feux rouge de l’intersection Papineau et Henri-Bourassa et l’autre arrive à mes côtés. Ils sont deux dans le truck et aussitôt à mes côtés, le conducteur me regarde avec arrogance. Je lui envoie donc le fameux regard… vous savez celui que l’on fait en haussant le menton, voulant dire: qu’est-ce tu veux? Son passagé descend sa fenêtre, moi de même, et il se met à me narguer. “Ça marche pas ton bazou!” Moi je lui réplique seulement que ce n’est pas un char de course qu’il conduit et que son patron va recevoir un petit coup de fil. S’en suit une petite engeulade d’usage ce terminant par des doigts d’honneurs.
J’ai donc immédiatement appelé la cie en demandant le service à la clientèle. J’ai bien parlé avec un homme qui m’a semblé réceptif à ce que je lui disait et qui comprennait (j’ose espérer) la situation. Il a prit en note les informations que je lui ai fourni en plus de me demander la couleur et la marque de ma voiture, me promettant de lui parler. Je l’ai cru pour une raison; l’homme (un italien) n’avait pas le ton d’une personne qui se fou de la situation et avec la voix qu’il avait me semblait dans un âge respectable.
Alors me voici heureux d’avoir fait quelque chose au lieu d’être rentré chez moi en bougonnant.
juillet 17, 2009 à 20:00
Non mais… Y en as-tu du monde parfois qui sorte de nul part…. Pour ne pas dire autre chose et devenir impolie
Tu as franchement bien fait!!
Et j’espère qu’il en entendra parler!
juillet 23, 2009 à 20:00
Salut;
En reponse a ton commentaire, c’est exactement ce que je vais faire, je vais retirer les photos et debloguer le video. Quelqu’un m’a passe une info sur une sorte de plainte, type paperasse, a faire diirectement au poste de police. Je vais leur laisser les preuves visuelless sur CD.
Je voulais utiliser le degre de penetration du web 2.0 pour mettre la main sur des renseignements qui m’auraient aide a le retrouver pour lui suggerer de changer sa strategie ou, a tout le moins, qu’il sache qu’on l’avait pris la main dans (sur) le sac.
Franchement, le danger de represailles physiques ne nous a pas traverse l’esprit. Mais tu es le deuxieme qui aborde le sujet. Generalement, les exhibitionnistes ne sont pas de temperament violent et agressif. Ils ont plutot tendance a s’etouffer avec leur honte. Mais supposons qu’il est l’exception qui confirme la regle. Qu’elle etait la probabilite d’en rencontrer un par ce beau samedi apres-midi directement devant mon edifice?
Je m’en voudrais a mourir s’il arrivait quelque chose a mes proches pour cette affaire somme toute anecdotique.